Vous avez dit Jiu-Jitsu Brésilien ?

Le jiu-jitsu brésilien (portugais : jiu-jitsu brasileiro; japonais : ブラジリアン柔術, burajirian jūjutsu), est un art martial, un sport de combat et un système de défense personnelle dérivé de techniques du judo et du ju-jitsu, historiquement développé par la famille Gracie.

Le jiu-jitsu brésilien promeut le concept qu'une personne peut se défendre face à un opposant plus lourd et fort en utilisant les techniques appropriées, plus particulièrement en amenant le combat au sol, où les différences de poids se trouvent amoindries, pour appliquer des techniques d'étranglement, de clé articulaire ou de compression musculaire.

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Le Grappling ?

Le grappling (signifie « lutte » en anglais) désigne l'ensemble des techniques de contrôle, projection, immobilisation et soumission d'un adversaire dans un combat debout ou au sol, à mains nues. Les techniques de soumission incluent les luxations, étranglements et compressions. Le concept de grappling est généralement opposé à celui des techniques de percussion (coups de poing, coup de pied…), et se distingue de sports, règles ou systèmes martiaux particuliers (lutte gréco-romaine, judo…).

Le grappler est un pratiquant qui utilise principalement des techniques du grappling. Il s'oppose à un striker qui lui utilise des techniques de frappes et de percussions, comme des coups de poing et de pied.

Le grappling peut être pratiqué en position debout (stand-up grappling) ou au sol (ground fighting), mais c'est le combat au sol qui est le plus communément appelé grappling

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Histoire

Mitsuyo Maéda, né au Japon en 1879, pratique d'abord le sumo, avant d'entrer au Kōdōkan, l'école de judo de Jigorō Kanō, en 1897. En 1904, alors 4e dan de judo, il part aux États-Unis, avec Tsunéjiro Tomita, pour faire la démonstration de cette nouvelle discipline en affrontant des lutteurs. Il effectue un premier séjour au Brésil en 1907, puis en 1914 à Belém. Il participe alors à l'établissement de la colonie japonaise au Brésil en 1920. Au cours de ces séjours au Brésil, il participe à des combats de lutte libre (vale-tudo) pour montrer la supériorité du Kōdōkan et pour gagner un peu d'argent. Il est alors surnommé « Conde Koma ». Durant cette période, il est aidé par Gastão Gracie, descendant d'une famille écossaise. En remerciement, il enseigne l'art du combat à son fils, Carlos Gracie, qui l'enseigne à son tour à ses frères, Oswaldo, Gastão Jr et George Jr (Gastao et Cesalina Gracie avaient huit fils). Devenu leader du clan Gracie, le jeune élève Carlos, attiré par le combat réel, utilise les techniques enseignées par Maéda. Carlos Gracie commençe à tester lui-même ces techniques en lançant lui aussi des défis. Carlos Gracie a alors la réputation de combattre n'importe qui, sans distinction de taille ou de poids. Il demeure invaincu et devient une légende au Brésil. Helio Gracie est un autre frère de Carlos, mais le médecin lui avait déconseillé de pratiquer, en raison de sa santé fragile et il se contente donc de regarder et d'écouter l'enseignement de son frère. À l'âge de 16 ans, il remplace Carlos lors d'un cours, en se servant de ce qu'il avait mémorisé. Il commence ainsi la pratique du ju-jitsu, mais focalise sa pratique sur le travail au sol. Une première tentative d'imposer cet art martial face à l'école japonaise échoue ainsi en 1951, avec la défaite d'Helio Gracie face au champion du Japon de Judo, Masahiko Kimura. Celui-ci récidive cependant 8 ans plus tard en venant à bout de Santana, champion de Gracie jiu-Jitsu.

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Hélio GRACIE

En parallèle, Helio Gracie s'auto-décerna une ceinture noire et 6 degrés de maîtrise en Judo, il est également l'un des rares combattants possédant une ceinture rouge en Jiu-jitsu brésilien, dont il est un des fondateurs. Avec son frère, il a repris et aurait adapté le jiujitsu japonais (bien que l'apport des Gracies soit sujet à caution, puisque toutes les techniques du jiujitsu brésilien étaient déjà présentes dans le jiujitsu japonais et dans le judo). Ces deux arts martiaux, jiujitsu japonais et brésilien, ont mis l'accent sur les effets de levier et le rôle du positionnement comme des moyens de compenser les différences de taille et de carrure entre adversaires appartenant à des catégories très différentes. Il s'agissait donc d'un parfait apport pour l'entraînement au free-fight inter-discipline (et notamment, au Brésil, au Vale tudo - tout est permis).

Durant sa vie, Helio Gracie put donc gagner de nombreux combats contre des adversaires bien plus grands et à priori, bien plus imposants. Deux de ses combats, qu'il aura perdu, resteront toutefois légendaires:

Le premier se déroula en 1951 lorsqu'il affronta le géant et légendaire champion de Judo Masahiko Kimura. Carlos, le frère ainé d'Helio prononça son abandon après plus de 20 minutes de combat, lorsque Kimura lui appliqua un ude-garami inversé - une clé d'épaule - qui cassa le bras d'Hélio, lequel refusait toujours, par douleur ou orgueuil, d'abandonner. En hommage au vainqueur, par la suite, la prise ude-garami prendra le nom de Kimura dans le vocabulaire du Jiu-Jitsu brésilien.

Le second se déroula 4 ans plus tard, lorsqu'Hélio affronta son ancien meilleur élève, Waldemar Santana, lequel pratiquait également la capoeira, le judo et la boxe... et se trouvait également être d'une taille et d'un physique plus imposant. Il fallut près de 4 heures de combat (3 heures et 45 minutes) pour que, trop fatigué par rapport à son jeune adversaire, Helio ne puisse continuer le combat


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Le système de grades au jiu-jitsu brésilien

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